Vincent Léoty : 1er EP disponible depuis le 13 novembre

 

On ne croise pas tous les jours un chanteur en qui les gens vont se reconnaître. Vincent Léoty, avec son amour de la mélodie bien tracée, avec sa voix qui peut les porter loin, avec la tranquille solidité de sa présence, est de ceux-là. De son passage dans X-Factor (2011), coaché par Christophe Willem, il a gardé un fanclub aussi fervent que fidèle, qui attend de pied ferme la suite de son aventure musicale.

Cette aventure, elle a commencé dès l’enfance, par le plaisir physique de chanter. Et aussi le plaisir des regards, il l’avoue. Vincent aime « se sentir aimé à travers le chant ». La première occasion, c’était l’église, par obligation familiale plus que par conviction. À 12 ans, il monte un premier groupe de reprises, où se noue une amitié qui dure toujours avec Gregory Lemarié, compositeur sur l’album. À 16 ans, autour de feux de camp, la musique devient aussi un atout séduction. Et il y aura d’autres groupes, un projet électro (Heartwork) pendant sa jeunesse noctambule, puis un premier album solo achevé et jamais publié…     « Son échec m’a obligé à tout reconsidérer. Je me suis dit que j’allais m’associer avec d’autres talents. »

C’est ce qui s’est passé depuis 2012. Épaulé par l’auteur-compositeur Mikael Géraud, suivi de près par son ami d’enfance Gregory, Vincent Léoty trouve sa formule : des chansons souvent énergiques, souvent riches en synthés, évoquant des tubes pop des années 80, tels qu’en troussaient Balavoine ou Goldman. Des chansons qui parlent, qui abordent des vrais sujets, sans prendre personne de haut. Pour la richesse des mélodies, on pense parfois à Calogero – qu’il adore. Rajoutez-y un soupçon de rock, parfois des parenthèses intimistes en guitare-voix, et voilà, vous embrassez du regard son pays musical, avec ses montagnes et ses lacs.

Dans ses chansons, on parle d’amour, sans sirop. Honnêtement. Dans les réalités d’aujourd’hui. « Si haut » évoque une histoire d’un soir, et l’envie d’en rester là pour ne pas abîmer la magie. « Regarde-moi » (le premier single), c’est la conscience que tout est éphémère, qu’il faut dire les choses à temps. « Jamais dure toujours », c’est le rapport compliqué entre l’idéal et le possible, en matière de sentiments… On parle aussi d’envies d’évasion (« Peut-être Tanger »), et l’on apprend au passage que Vincent ne se sent pas l’âme parisienne. « J’ai besoin de campagne, de verdure, de paysages. J’ai passé mon enfance dans le Pays Basque, avec un grand jardin, les Pyrénées au loin… C’est mon paradis perdu. »

En attendant l’album en cours de finition, le premier EP de Vincent Léoty l’inscrit tout de suite dans son époque, porté par le bel accueil de « Regarde-moi ». Accessible, direct, contemporain. Il y a un nouveau chanteur français, à écouter dès aujourd’hui, et à suivre pour demain.

Page Facebook officielle : http://www.facebook.com/vincentleoty

Clip du premier single « Regarde-moi » : http://youtu.be/QBiII6INOgs